Salon Botul le 18 février

3 février 2010

Nous recevrons Christophe Salaün, auteur de “Apprendre à philosopher avec Schopenhauer“, ouvrage à paraître ce mois-ci chez Ellipses.  A cette occasion, nous tenterons de botuliser avec le grand Arthur.

Botul dans “Télérama”

9 janvier 2010

On parle de nous dans la célèbre revue chrétienne de gauche rachetée et bientot revendue par “Le Monde”

voir :

http://www.telerama.fr/livre/l-art-du-mou-selon-botul-des-bouts-rien-que-des-bouts,50482.php

Salon du 14 janvier : le colonel Le Nen

7 janvier 2010

Nicolas Le Nen est ancien chef  de corps du  27e bataillon de chasseurs alpins, chargé du secteur de Kapisa (Afghanistan) de novembre 2008 à juin 2009.

Nicolas Beau : “le journalisme d’enquête n’existe plus”

11 décembre 2009

Ancien du “Monde”, de “Libération” et du “Canard Enchaîné” (où il est resté douze ans),  Nicolas Beau a fondé “Bakchich”, site internet et depuis la rentrée journal hebdomadaire paraissant le mercredi. Devant l’assemblée botulienne (particulièrement nombreuse ce 10 décembre 2009), Nicolas Beau a distingué journalisme “d’investigation” et journalisme “d’enquête”. Le premier est une version récente et passablement frelatée du vrai journalisme. Il consiste à aller chercher les informations dans des sources internes au pouvoir d’Etat : notamment chez les juges d’instruction.  Le journaliste entre alors  dans un jeu dangereux où il est manipulé, instrumentalisé par des centres de pouvoir rivaux. Certes il n’y a aucune fatalité et on peut toujours tirer son épingle du jeu, parfois de belle manière, à l’exemple du “Canard enchaîné”. Mais l’exploitation des “fuites” a ses limites….Elle n’a rien à voir avec la véritable enquête journalistique qui se développe avec des moyens indépendants. Recherche difficile et coûteuse que les journaux français ont délaissée aujourd’hui, faute de moyens financiers et d’esprit d’indépendance.  Beau explique comment “Bakchich” est une tentative de ranimer cette flamme trop faible. Hélas ! la faiblesse des moyens financiers, le nombre réduit de la rédaction rendent  cette aventure très menacée à court terme (le journal est en redressement judiciaire).  Mais il faut croire aux miracles ….

Denis Duclos et la grippe botulienne

11 octobre 2009

Les lecteurs du “Monde diplomatique” connaissent bien cette signature : Denis Duclos y a écrit notamment, dans le numéro de septembre, un article remarqué sur la peur de la grippe A. Naviguant entre la Bourgogne et l’île de Sainte-Lucie (dans les Caraïbes),  Denis Duclos hissera le drapeau noire de la sociologie sur la marmite botulienne le Jeudi 22 octobre. Thème de la soirée : “faut-il avoir peur de la grippe botulienne ?” Ceux qui désirent participer à ce “salon” peuvent contacter pages.f@neuf.fr

Masque “bec de canard” de rigueur!

F.P.

Bertrand Rothé, prix Botul 2009

3 juillet 2009

A l’issue d’un débat d’une rare intensité, dans un combat obscur où coups bas et manœuvres ne furent épargnées à personne,  le jury du prix Botul a finalement rendu son verdict aux alentours de 9h 42 mardi 30 juin, au café d’Aligre (Paris 12e). C’est Bertrand Rothé  pour son roman “Lebrac, trois mois de prison” (Seuil).

Il succède ainsi à Jacques Gaillard, Ali Magoudi, Patrice Minet et Emmanuel Brouillard.

Le lauréat ne put cacher son émotion quand le président du jury, Frédéric Pagès, lui remit sa récompense: un chèque de 10 euros,  à toucher après la fin du mois.

Si Bertrand Rothé portait ce soir-là un tablier de cuisinier, ce n’était pas par coquetterie ou snobisme. Il était lui-même aux fourneaux du Café d’Aligre (restaurant associatif et chaleureux), à la direction des opérations.

De mémoire de critique littéraire, c’est la première fois qu’on voit  le cuisinier du  restaurant où le jury délibère remporter le trophée.
Une page nouvelle de la littérature était donc tournée.

Rendez-vous pour le prix Botul 2010 !

Frédéric Pagès

PS. Des détails sur cette soirée à consulter sur

http://www.actualitte.com/dossiers/513-Prix-Botul-litterature-philosophe-honneur.htm

Salon du 11 Juin : Omar Ba “je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus”…nous non plus !

30 mai 2009

Sénégalais, étudiant en sociologie, Omar Ba est venu présenter au salon Botul son message adressé, en priorité, aux jeunes africains: “ne soyez pas victimes du mythe européen, personne ne vous attend de l’autre côté de la mer”. Lui-même raconte avoir fait l’expérience des pirogues, des passeurs et aujourd’hui, des illusions perdues.

Hélas ! Peu après le salon Botul, les révélations du “Monde” montraient qu’Omar Ba a “arrangé” son histoire. Son périple pour venir en France semble moins tragique que ce qu’il prétend dans ses deux livres. Malaise dans la civilisation botulienne….Le Président Pagès, qui a invité Omar Ba, évite de peu la destitution (”empeachment” en anglais) et promet d’être plus vigilant à l’avenir. Faute de quoi sa carte d’adhérent pourrait ne pas lui être renouvelée…

18 Juin: Le Grand Oral du Bac Philo

22 mai 2009

Candidats et jurés du Grand Oral  ont planché le jour des épreuves, sur les vrais sujets,  dans le studio 106 de la Maison de la Radio. Ils ont affronté en public un redoutable jury.  Reprenant la vénérable tradition sorbonnarde de la disputatio, cette joute oratoire a été diffusée en direct par France-Culture, de 20 h 30 à 22 H.Tous les candidats ont été admis par acclamation debout (plaudite cives! en latin).

salon du 28 Mai : Botul, Platon et Zorro.

15 avril 2009

Dominique Sels , auteure  de “Les Mots de l’amour arrivent d’Athènes” (éditions de La Chambre au Loup) et Frédéric Pagès, président des “Amis de Jean-Baptiste Botul”, ont commenté “en Botul” et avec brio le célèbrissime dialogue de Platon intitulé “Le Banquet”. Le public botulien s’est exprimé, parfois en grec ancien sous-titré. Dominique Sels a comparé Botul à Zorro, ce qui n’était pas prévu.  Fidèle à Socrate, le président est parti le dernier, ivre mais droit dans ses bottes. Une soirée qui marque une césure incontestable dans l’histoire de la philosophie occidentale !

salon : Aldo Naouri nous a nourri

13 mars 2009

Grosse affluence ce jeudi 12 mars au salon Botul : Aldo Naouri, pédiatre (et non pas psychanalyste!), expliquait aux botuliens les vertus de l’autorité, de l’ordre donné (sans explication ni justification) aux enfants, de la réhabilitation des pères, transformés depuis quarante ans en mères-bis. Non sans avoir au préalable décrit l’itinéraire de sa famille, de Bengazi en Lybie à Paris (France), en passant par Chleff et Mostaganem (Algérie). En réponse à une question ad hominem posée à la fin, Naouri expliquait que toute son oeuvre était en effet comme un hommage à son père disparu, père qu’il n’avait pas connu puisqu’il était mort deux mois avant sa naissance, père néanmoins toujours présent et vivant “dans le discours de la mère“. Bonne soirée avec un seul regret : on n’a pas répondu à la question posée dans l’invitation : “comment botuliser ses enfants ?“. Pour un prochain salon ?