Bal tragique à Saint-Germain-des-Près : 1 blessé grave

Quel charivari ! Nous menions depuis plus de dix ans une existence  contemplative, consacrée à l’étude de Botul, de sa vie, de son œuvre. Et voilà qu’une tempête médiatique se déchaîne. Sous prétexte que Bernard-Henri Lévy a bidonné - chose au demeurant fort banale-, sous prétexte qu’il eu l’imprudence de citer Botul dans son ouvrage “De la guerre en philosophie“, les radios, les télés de France et d’ailleurs me harcèlent au téléphone : qui êtes-vous ? qui sont les botuliens ? est-il exact que les botuliennes sont les plus belles femmes du monde ? Europe 1, RTL, Canal Plus, le New York  Herald Tribune, La Stampa etc. se délectent. Vivement que nous puissions reprendre tranquillement le cours de nos méditations !

Frédéric Pagès

http://www.rtl.fr/fiche/5932828664/les-grosses-tetes-du-09-02-10.html

http://www.canalplus.fr/pid3349.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20100208.OBS6232/bernardhenri_levy_en_flagrant_delire.html

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100209/17585/bhl-a-t-il-vraiment-lu-botul

http://www.rue89.com/2010/02/08/bhl-piege-les-amis-de-botul-consternes-et-allegres-137436

 

http://laregledujeu.org/2010/02/08/876/vive-jean-baptiste-botul-bhl/

 

 

 

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   BHL : DE LA GUERRE EN PHILOSOPHIE (extrait).

“Ou bien encore Kant, le prétendu sage de Königsberg, le philosophe sans vie et sans corps par excellence, dont Jean­-Baptiste Botul a montré, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans sa série de conférences aux néo-kantiens du Para­guay que leur héros était un faux abstrait, un pur esprit de pure apparence - et cela à deux titres au moins: le concept de monde nouménal où s’entend l’écho d’une jeu­nesse spirite, vécue parmi les ombres et les limbes, dans un royaume d’êtres énig­matiques et accessibles par la seule télépa­thie; l’idée, ensuite, des catégories de l’entendement, la manie du transcendan­tal, l’obsession de catégories rigides fonc­tionnant comme un corset et qui semblent parfois là pour contenir une folie souter­raine, donner forme au flux chaotique des sensations, faire barrage à la confusion mentale dont les biographes savent, aujourd’hui, qu’elle le menaçait plus qu’aucun autre - Kant, ce fou furieux de la pensée, cet enragé du concept, dont toute la Critique de la raison pure pourrait se lire, dans ce cas, comme le récit d’un drame intime, une autobiographie secrète et cryptée…Pourquoi est-ce que je dis tout cela ? ….

p. 122

 

 

 

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